CO₂ : Confinement
Le dioxyde de carbone est le principal indicateur du renouvellement d'air en open space. Au-delà de 1500 ppm, baisse de concentration mesurable, fatigue, maux de tête, troubles respiratoires.
CO₂ en open space, COV du mobilier, toners d'imprimantes, moquette neuve. Une qualité d'air dégradée coûte jusqu'à 9 % de productivité, invisible, et pourtant mesurable.
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À la fin, vous recevez votre pré-diagnostic personnalisé et vous pouvez réserver 15 minutes en visio ou par téléphone avec un expert NatéoSanté pour en parler, gratuitement. Si vous souhaitez ensuite aller plus loin, vous pourrez commander le diagnostic complet Air Coach 7 jours (720 € HT) : décision libre, à votre rythme.
L'air d'un bureau n'a pas d'odeur, pas de couleur, pas de forme.
Mais il a un effet sur la concentration, le sommeil, l'absentéisme, la marque employeur.
Quatre étapes, sans ambiguïté. Vous gardez la main, nous orchestrons l'expertise.
Le capteur Air Coach Pro est expédié sous 48h. Posez-le dans l'espace à analyser, branchez-le sur une prise. C'est tout.
Mesure continue de tous les polluants spécifiques au tertiaire : jours ouvrés, soirées, week-end. L'activité de vos équipes ne change pas.
Vos données sont confrontées à plus de 15 ans de mesures sectorielles. Le moteur d'analyse identifie risques, pics et sources spécifiques aux espaces tertiaires.
Rapport détaillé sous 48h après retour du capteur. Préconisation EOLIS Air Manager calibrée sur vos polluants et votre configuration. Données prêtes à intégrer au DUERP.
Le tertiaire concentre des sources de pollution invisibles mais bien documentées : composés organiques volatils émis par le mobilier neuf, formaldéhyde des panneaux composites, particules fines liées à la ventilation et à la pollution atmosphérique extérieure, dioxyde de carbone (CO₂) accumulé par la respiration humaine, ozone produit par les imprimantes laser. Chaque espace cumule des émissions qui s'accumulent dans des locaux souvent peu ventilés et impactent directement la santé respiratoire des collaborateurs.
Le dioxyde de carbone est le principal indicateur du renouvellement d'air en open space. Au-delà de 1500 ppm, baisse de concentration mesurable, fatigue, maux de tête, troubles respiratoires.
Composés organiques volatils, formaldéhyde et autres substances chimiques émises par les panneaux de particules, moquettes, peintures, colles. Émissions élevées les six premiers mois après aménagement, sources d'asthme et d'allergies.
Particules fines ultrafines (PM0.1), composés organiques volatils et ozone émis par les imprimantes laser et photocopieurs lors de la combustion du toner.
Pics de substances chimiques et COV lors des interventions de nettoyage, souvent en dehors des heures de bureau, peu de temps pour aérer les locaux sanitaires avant l'arrivée des équipes.
Diffuseurs, désodorisants WC. Masquent souvent un problème de QAI sous-jacent.
Climatisation et ventilation déséquilibrées favorisent moisissures et acariens. La pollution atmosphérique extérieure (particules fines, ozone, dioxyde d'azote) entre par la VMC et dégrade l'air ambiant. HR < 30 % ou > 70 % = QAI dégradée.
Le Code du travail impose la captation à la source comme première mesure de protection collective. Ce n'est pas une option : c'est une obligation.
Positionné au plus près de la source de pollution, l'EOLIS capte les polluants avant qu'ils se diffusent dans vos espaces. Ce n'est pas un purificateur générique : c'est un équipement de protection collective, calibré sur vos mesures.
Filtre dédié bureaux & tertiaire
Tous les collaborateurs ne sont pas exposés aux mêmes risques. Identifier les profils permet de cibler les actions et de structurer la communication QVCT en interne.
Exposition continue au CO₂ et aux COV. Fatigue et baisse de concentration souvent attribuées à d'autres causes.
Salles de réunion confinées : CO₂ > 2000 ppm en réunions longues. Impact direct sur la qualité des décisions.
Proximité des imprimantes et photocopieurs. Particules ultrafines et COV des toners : exposition quotidienne ignorée.
Données factuelles pour le DUERP, négociations IRP sur les conditions de travail, certifications QSE.
Le Code du travail impose à tout employeur d'évaluer et de prévenir les risques chimiques dans son DUERP : obligatoire dès le 1er salarié, mis à jour annuellement.
Laboratoire français spécialisé dans la qualité de l'air intérieur depuis 2009. Concepteur et fabricant de l'Air Coach et de l'EOLIS Air Manager, NatéoSanté accompagne les professionnels de santé, les commerces et les entreprises dans leur démarche de mise en conformité QAI.
Depuis 2009, nous constituons la plus grande base de données de qualité d'air intérieur par métier en France. Cette connaissance sectorielle unique : intégrée dans un moteur d'analyse par intelligence artificielle : permet des recommandations d'une précision inégalée.
L'air ambiant des locaux tertiaires est généralement 2 à 5 fois plus chargé en polluants que l'air extérieur, selon l'Observatoire de la Qualité de l'Air Intérieur (OQAI). Les sources sont multiples : substances chimiques émises par le mobilier neuf, produits d'entretien, photocopieurs, moquettes, peintures murales, panneaux composites contenant du formaldéhyde.
À cela s'ajoute la pollution atmosphérique extérieure (particules fines PM2.5 et PM10, ozone, dioxyde d'azote NO₂, monoxyde de carbone) qui pénètre par la ventilation mécanique contrôlée (VMC). Une aération régulière permet de renouveler l'air ambiant, mais sans filtration adaptée, elle peut introduire de nouveaux polluants extérieurs.
Une exposition prolongée à un air intérieur dégradé peut provoquer des troubles respiratoires chroniques : asthme, allergies, irritations des voies aériennes. Les composés organiques volatils (COV) sont particulièrement impliqués dans le déclenchement de réactions allergiques et l'aggravation des pathologies respiratoires existantes.
Le dioxyde de carbone élevé dégrade les performances cognitives et provoque maux de tête et fatigue. Les particules fines, lorsqu'elles atteignent les alvéoles pulmonaires, contribuent à des affections cardiovasculaires sur le long terme. Mesurer la qualité de l'air est donc une démarche de prévention sanitaire essentielle.
Une bonne ventilation est la clé pour maintenir une qualité d'air acceptable. Le débit d'air neuf recommandé par le Code du travail (Art. R4222-6) est de 25 m³/h par occupant pour les bureaux. La ventilation mécanique permet d'évacuer le dioxyde de carbone, l'humidité excessive et les polluants accumulés, tout en apportant de l'oxygène frais.
Mais aérer ne suffit pas toujours : si l'air extérieur est lui-même chargé (zones urbaines denses, proximité d'axes routiers), une filtration HEPA et charbon actif devient nécessaire pour traiter à la fois la pollution de l'air entrant et les substances émises en intérieur.
Les principaux indicateurs de la qualité de l'air intérieur sont le CO₂ (seuil de confort à 1000 ppm, alerte à 1500 ppm), le formaldéhyde (VLEP 0,3 ppm), les composés organiques volatils totaux (TVOC, seuil OMS 300 µg/m³), les particules fines PM2.5 (seuil OMS 5 µg/m³ en moyenne annuelle).
Une mesure continue sur plusieurs jours est nécessaire pour identifier les pics de pollution liés aux activités (réunions, nettoyage, impressions) et les sources persistantes. C'est exactement ce que propose le diagnostic Air Coach NatéoSanté : 7 jours de mesures, une analyse comparative à notre base de plus de 15 ans de données sectorielles, et un rapport exploitable pour le DUERP.
Ce cas est une synthèse représentative basée sur plus de 15 ans de diagnostics NatéoSanté en environnement tertiaire. Données moyennées, configuration anonymisée - toutes les corrélations présentées ont été réellement observées sur des sites comparables.
La direction sollicite un diagnostic après plusieurs remontées de l'équipe : sensation d'air vicié en fin de journée, gêne olfactive intermittente, recrudescence d'allergies au printemps, deux collaborateurs asthmatiques rapportant une aggravation de leurs symptômes. Aucune mesure n'avait été réalisée auparavant - la qualité de l'air intérieur n'avait jamais été évaluée objectivement.
Le rapport Air Coach a permis de relier objectivement les remontées de l'équipe aux mesures relevées. Quelques exemples ci-dessous.
Les principaux polluants d'un environnement de bureau, leurs sources, les valeurs de référence (exprimées en ppm et en µg/m³, car le capteur Air Coach mesure en ppm) et les risques associés.
| Polluant | Source principale | Seuil de référence | Risque |
|---|---|---|---|
| Dioxyde de carbone (CO₂) | Respiration des occupants, ventilation insuffisante | 800 ppm (renouvellement satisfaisant) ; action au-delà de 1 500 ppm | Confinement, baisse de concentration, somnolence, maux de tête |
| Formaldéhyde | Mobilier et panneaux composites, moquettes, colles, peintures | Air intérieur : 10 µg/m³ (≈8 ppb) long terme ; ERP : 100 µg/m³ ; VLEP travail : 0,3 ppm (370 µg/m³) | Irritations, cancérogène avéré (CIRC groupe 1) |
| COV totaux | Mobilier neuf, revêtements, produits d'entretien, imprimantes | Air sain : 200 à 300 µg/m³ (≈0,1 ppm) ; action au-delà de 1 000 µg/m³ (≈0,4 ppm) | Maux de tête, fatigue, irritations ; effet cocktail |
| Benzène | Air extérieur (trafic), matériaux, tabac | Air intérieur (HCSP) : 2 µg/m³ long terme ; VLEP travail : 0,2 ppm (0,66 mg/m³) | Cancérogène avéré (CIRC groupe 1), leucémies |
| Particules fines PM2.5 / PM10 | Trafic extérieur, toners d'imprimantes, occupation | OMS 2021 - PM2.5 : 15 µg/m³ /24h, 5 /an ; PM10 : 45 µg/m³ /24h, 15 /an | Pénétration alvéolaire, troubles cardio-respiratoires |
| Ozone (O₃) | Imprimantes et photocopieurs laser, air extérieur | OMS : 100 µg/m³ sur 8h (≈0,05 ppm) | Irritation respiratoire, aggravation de l'asthme |
| Bioaérosols et moisissures | Climatisation et VMC mal entretenues, humidité | Pas de VLEP ; maîtrise par l'humidité relative (40 à 60 %) | Allergies, asthme, irritations ; développement fongique |
| Température et humidité relative | Régulation thermique du bâtiment | Confort : 19 à 26 °C ; HR 40 à 60 % | Inconfort, fatigue ; favorise acariens et moisissures hors plage |
Les VLEP travail (valeurs limites d'exposition professionnelle, articles R.4412 du Code du travail) sont contraignantes en milieu de travail. Les valeurs OMS et HCSP/ANSES sont des recommandations sanitaires pour l'air intérieur, non contraignantes. Le seuil ERP (100 µg/m³ pour le formaldéhyde) relève du dispositif de surveillance des établissements recevant du public. Les équivalences ppm / µg/m³ des COV dépendent du gaz de référence du capteur et sont indiquées à titre d'ordre de grandeur.
Les collaborateurs passent jusqu'à 85 % de leur temps en espace clos, où l'air est souvent plus pollué qu'à l'extérieur. Une qualité d'air dégradée agit directement sur la concentration, la fatigue, l'absentéisme et le sommeil. C'est devenu un sujet de santé au travail, mais aussi de productivité, de marque employeur et de démarche QVCT (qualité de vie et conditions de travail).
Maux de tête, fatigue chronique, baisse de concentration, irritations des yeux et des voies respiratoires, recrudescence de l'asthme et des allergies. Lorsque ces troubles s'atténuent en dehors du bâtiment, ils évoquent le syndrome du bâtiment malsain (SBS). Sur le long terme, l'exposition aux composés organiques volatils, au formaldéhyde et aux particules fines peut aggraver les pathologies respiratoires existantes.
Le diagnostic mesure le dioxyde de carbone (CO₂) pour évaluer le confinement et le renouvellement d'air, les composés organiques volatils émis par le mobilier neuf, les moquettes, les peintures et les produits d'entretien, le formaldéhyde des panneaux composites, les particules fines liées au trafic extérieur et aux toners d'imprimantes, ainsi que la température et l'humidité relative qui caractérisent le confort thermique.
Oui, et c'est aujourd'hui documenté. Les travaux de l'université Harvard (programme COGfx) montrent une baisse de 9 à 26 % des performances cognitives dans les bureaux où les COV sont élevés et le renouvellement d'air insuffisant. Au-delà de 1 000 ppm de CO₂, la concentration et la prise de décision se dégradent de façon mesurable. Améliorer la qualité de l'air est l'un des leviers les plus rentables sur la performance des équipes.
Le Code du travail impose à l'employeur d'assurer le renouvellement de l'air des locaux de travail (articles R.4222-1 et suivants) et d'évaluer l'ensemble des risques, y compris chimiques, dans le Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). Les bureaux privés ne relèvent pas du dispositif de surveillance réglementaire propre aux ERP, mais la qualité de l'air entre pleinement dans cette obligation générale de prévention, ainsi que dans les démarches QVCT et RSE.
L'EOLIS Air Manager est un équipement de protection collective conçu pour le tertiaire : il traite l'air au plus près des sources d'émission (open space, zone reprographie, salle de réunion) avant qu'elles ne se diffusent. Certifié par Eurofins et l'Institut Pasteur, il associe filtration et traitement actif, là où un purificateur grand public se limite souvent à une filtration partielle, sans mesure ni preuve d'efficacité.
Le diagnostic Air Coach 7 jours est au tarif de 720 € HT (864 € TTC) par zone analysée. Il comprend l'envoi du capteur sous 48 h, 7 jours de mesures continues couvrant la semaine d'activité (avec différenciation jour, nuit et week-end), l'analyse experte par nos spécialistes et un rapport détaillé assorti de préconisations d'équipements EOLIS adaptés à la configuration de vos espaces.
Pas du tout. Le capteur Air Coach est discret, silencieux et autonome : il se branche sur une prise secteur et fonctionne seul, sans aucune intervention des occupants. L'activité normale doit même se poursuivre pour obtenir une mesure représentative. Pour les grandes surfaces, nous conseillons un déploiement multi-capteurs, en commençant par la zone la plus occupée.
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